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1er janvier 2012

 

Chaque mois de janvier, revient la ritournelle des vœux. Cette ritournelle présente pour partie quelque chose de formaté, quelque chose d’obligatoire, de conventionnel, une réponse parfois nécessaire à des vœux déjà reçus, surtout quand il s’agit de personnes plus éloignées. Plus rarement, ces vœux correspondent à une réelle intention de la part de celui qui les émet. Pourtant, émettre un vœu au profit de quelqu’un ou de plusieurs personnes, c’est souhaiter et peut-être par là même, aider la personne ou les personnes à aller plus haut, à passer sur les éventuelles difficultés rencontrées ou à venir. Ces petits mots, ces petites phrases, cet appel téléphonique ou peut-être ce mail, c’est peut-être comme une bouée dans un océan d’indifférence pour celui ou celle qui en est le récepteur.  Très vraisemblablement, la société est devenue plus égoïste dans sa globalité –même s’il existe de formidables gestes de solidarité à de nombreux niveaux et il ne faut pas les oublier- et surtout, elle est beaucoup plus ressentie comme tel. Dommage, des gens sont seuls et ils ont du temps, des associations diverses et variées recherchent des bénévoles dans des domaines variés, divers pouvant faire appel à des compétences très étendues. Mais les uns et les autres ne se rencontrent pas : la peur, la timidité, un relationnel qui ne s’établit pas, de multiples raisons peuvent expliquer cela. Alors, en ce mois de janvier, en ce mois des vœux, je fais celui que ceux qui ont du temps rencontrent ceux qui ont besoin de ceux qui ont du temps. Un vœu ? Peut-être déjà une réalité pour certains… Un petit pas suffit parfois…

 

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